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Upcyling : transformer un vieux sac en banane grâce à fibremood

Patron : Etta de fibremood. Tu peux retrouver le patron gratuit ici. Il te suffit de t’abonner.

Tissus : j’ai récupéré mon tissus sur un vieux sac. J’en ai utilisé chaque partie, aussi bien l’extérieur que l’intérieur afin de pouvoir créer une doublure à ma banane

Points techniques : pose d’une fermeture éclair. Rien de très compliqué si l’on a le bon pied pour sa machine à coudre.

J’avais ce sac dans mes affaires depuis un certain moment mais impossible de le porter. J’avais d’abord pensé à l’utiliser pour customiser ma veste en jean et puis … je voulais aussi une banane depuis un bon moment mais hors de question de la payer une fortune alors que je pouvais la faire moi-même.

Après de nombreuses questions à mes copines qui en avaient déjà, j’en ai profité pour leur demander la taille idéale… et j’ai trouvé le patron approprié. Celui de Fibremood était pile ce qui me fallait.

J’ai choisi (contrairement à ce qui est prévu par le patron) de doubler ma banane afin qu’elle soit aussi belle dedans que dehors.

Pour le découpage du sac, j’ai pris soin de couper sur la longueur le plus délicatement possible afin d’avoir le plus de tissus.

J’ai ensuite posé l’ensemble des pièces du patron sur mon tissus afin de m’assurer d’en avoir suffisamment pour chaque pièce et j’ai choisi les plus beaux morceaux pour les pièces les plus voyantes.

J’avais la chance d’avoir d’ores et déjà une poche existante dans ma sac que j’ai gardé et réutilisé afin de me faciliter le travail (nickel pour ma carte de métro).

J’ai ainsi découpé l’ensemble des pièces deux fois (une fois avec le tissus extérieur et une fois avec la doublure) et cousu à la main rapidement les deux tissus ensemble pour chacune des pièces (à l’exception du rabat de la banane qui n’avait pas besoin de doublure) avec du fil à bâtir.

Pour le reste, j’ai suivi à la lettre les instructions jointes au patron. Ma plus grosse difficulté était l’épaisseur des tissus. Ma machine à coudre à tenu le choc… ma surjeteuse a un peu plus souffert.

Mon accessoire indispensable a été ces petites pinces que tu vois sur la photo qui me permettaient de coincer rapidement le tissus et d’éviter qu’il ne bouge malgré l’épaisseur.

Et hop, deux, trois heures plus tard, je me retrouvais avec une petite beauté !

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