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La Couturière : Bienvenue dans le Brésil des années trente à l’heure du grand banditisme

la couturière

Il existe certains livres que l’on achète sur un coup de tête, attiré par un détail singulier, et que l’on laisse ensuite sans trop savoir pourquoi pendant des années dans un coin de sa bibliothèque sans plus y toucher.

Cela a été le cas avec ce livre.

Je l’ai acheté il y a plus de trois ans.

Et puis, il y a quelques jours, je l’ai redécouvert sur mes étagères.

Le moment était parfait pour le lire.

Quoi de mieux que la chaleur étouffante de ces semaines de canicule pour découvrir le nordeste du Brésil touché par un épisode de sécheresse sans précédent dans les années 30 ?

Résumé

Emilia et Luzia, les sœurs orphelines, sont inséparables. Un jour, Luzia est enlevée par les cangaceiros, de terribles bandits. Dans ce Brésil âpre et violent des années 1930, Emilia nourrit toujours un infime espoir : et si Luzia avait survécu ? Se cacherait-elle sous les traits de la Couturière, cette femme réputée impitoyable, devenue chef des mercenaires ?

Avis

L’histoire du Brésil de l’époque des « cangaceiros » nous est dévoilée à travers ce roman de près de 900 pages.

Nous suivons à travers notre lecture le destin singulier de deux soeurs élevées par leur tante couturière, que la vie va séparer de force.

Si l’une a choisi de rejoindre les cangaceiros, ces bandits aimés des plus démunis; l’autre se retrouvera confrontée à la haute bourgeoisie et devra  évoluer dans un monde qui lui était alors jusqu’à présent totalement inconnu.

Chacune devra faire face, la tête haute, à l’adversité et tirer le meilleur parti de sa situation.

Mais que faire lorsque l’on sait que les dés sont truqués ?

J’ai aimé suivre chacune des deux soeurs à travers ce roman.

Emilia et Luzia se sont battues dans ce bouquin à leur manière pour faire évoluer l’histoire et améliorer la condition des femmes et des populations les plus défavorisées.

Si les 60 premières pages ne m’ont pas particulièrement emballées, il en va autrement des suivantes.

A chaque page lue, j’avais de plus en plus de mal à lâcher ce livre.

Je l’ai même tellement aimé que je n’ai pas encore fini de le lire. Je n’ai pas envie de quitter Luizia et Emilia. J’ai volontairement laissé le livre de côté alors qu’il ne me reste que 50 petites pages, pour pouvoir rester encore un peu avec elles avant que leur histoire ne se referme définitivement.

Note : 9/10

Auteur : Frances de Pontes Peebles

Edition : Points

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